Il n’y a pas de choix à faire

J’ai mis du temps à comprendre que je ne me contredisais pas, je me complétais. Séductrice ou garçon manqué, intello, #girlboss, sensible, parfois fourbe ou encore vulnérable… Je pouvais être tout ça à la fois et je l’étais d’ailleurs. Mais souvent je m’excusais de l’être. Alors j’apprend encore aujourd’hui à déculpabiliser d’endosser différents rôles à différents moments de la journée, de vie, mais surtout je déculpabilise de montrer toutes mes facettes. Certaines sont plus faciles à montrer car « conventionnelles », d’autres plus légères et certaines me font me sentir complètement vulnérable mais je ne me sens jamais aussi libre que quand je me donne l’opportunité de tout montrer. Ma lumière comme mes parties les plus sombres, mon ambition, mes doutes, ma sensualité, mon intellect. C’est la combinaison de toutes ces choses qui font qui nous sommes. On se ressemble tellement tous quand on veut ne montrer que certaines parties de nous. Nous clamons vouloir la tolérance mais le sommes-nous avec nous-mêmes ? J’ai compris que tout ce que l’on risquait à se montrer tel que nous sommes était d’inspirer quelqu’un d’autre. Et de faire sauter les jugements. 



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